Nos voyages


vacanzeDans cette rubrique nous retrouvons,

- les séjours voyages de plus d'une semaine dans notre chère Italie

- les sorties, voyages d'une journée à portée de bus de notre belle Anjou
- les visites, tout prêt de chez nous, ce peut être une entreprise ou une curiosité

Sortie à RENNES

 

Bonjour Rennes ! Bonjour l’Aria Nova !

Invité par d'ARIA NOVA de Rennes le dimanche 25 mars 2012 nous en avons profité pour faire une visite de la ville. 

Le rendez-vous est à 11 heures, office du Tourisme. Certains arrivent très en avance alors que d’autres, retardés par une gastro improvisée de Petite Giulia, rejoignent en retard le groupe déjà à l’écoute de la guide, Thérèse.

Nouveau....Vu par Helidrone

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Visite de Clisson

CLISSON,  LA  BELLE  ITALIENNE

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Jeudi 16 juin 2011, sous un ciel gris et bleu, plus d’une trentaine de personnes dans le mini-car Cé’Associatif et dans les voitures convergent vers le centre ville de Clisson – à quelque 80 km sud-ouest d’Angers à vol d’oiseau -  où notre guide nous attend, mi-italienne mi-française,  aux doux prénoms de Dalmazia, Lucrezia, Tony.

Historique de la ville Clisson, marche de Bretagne, est située à la lisière de trois régions, Bretagne, Anjou, Poitou – ou de trois départements, Maine-et-Loire, Loire Atlantique, Vendée. Au Moyen Age, les ducs de Bretagne y construisent une forteresse défensive « imprenable » aux murs de 4 ou 5 mètres d’épaisseur. Au XIVème s., Olivier de Clisson est Connétable de France (général en chef). Ami de du Guesclin, il lutte contre les anglais et conseille Charles VI au début de son règne. Au XVème, Clisson est le 3ème marché aux bestiaux de France ! Le père de la duchesse Anne,François II fait de Clisson sa résidence préférée.Hélas, la Révolution et ses guerres de Vendée anéantissent la ville, détruite à 87%. Le château est brûlé, pillé, la population décimée,  8 prêtres condamnés. Certains sont même précipités dans un puits, d’où, selon la légende, du sang des Clissonnais, pousse un pin parasol (pour en avoir le cœur net, en 1961 sont exhumés les restes de 18 femmes et enfants). Seules les Halles abritant les garnisons successives sont épargnées.Au début du XIXème, Pierre Cacault, peintre nantais revient de Rome, la tête pleine de souvenirs radieux de sites, de paysages et de bâtiments. Il explore la ville de Clisson, ou plutôt ce qui en reste. Il est subjugué par le site harmonieux et décide d’y vivre. Son frère, François, le rejoint de temps à autre. Il est diplomate en poste à Rome (à son actif le traité de Talentino et l’acquisition de la Villa Médicis). En 1804, François Cacault rassemble dans un musée à Clisson sa collection de peintures, gravures et sculptures (aujourd’hui au musée des Beaux Arts de Nantes). Les deux frères invitent les artistes à partager leur enthousiasme et leurs impressions italiennes en faisant connaissance du si beau site vallonné.  Un jeune sculpteur, grand prix de Rome de 1790, François-Frédéric Lemot, conquis, acquiert de suite le château en ruines et l’ancienne réserve de chasse de la Garenne. Les ruines, le pays collineux*, les eaux tumultueuses rappellent l’Italie, Tivoli…Les simples esquisses des rêves de Pierre sont transformées en plans réalisables par le maître d’œuvre  Pierre Mathurin Crucy (prix de Rome), et à partir de 1820 l’architecte parisien Louis van Cleemputte continuera dans le même esprit.Le style italien fait de  serliennes et baies en plein cintre appareillées en briques, toits à faible pente couverts de tuiles, corniches, colonnes, combles ouverts, loggias, apparaît à chaque coin de rue de la ville et des villages environnants. L’essor économique du XIXème s. amène peausseries, tanneries, filatures, moulins, tous dans le goût des fabriques italiennes.Ville animée de 7000 âmes, Clisson est le point de rencontre de deux paysages : le bocage et le vignoble, dont la Sèvre forme le trait d’union. Nombreuses sont les manifestations. Enumérons entre autres : l’exposition « Heureux comme Sisyphe », « Montmartre à Clisson », « Hellfest »(commençait le lendemain de notre visite – 80 000 places déjà vendues, pour musiques métal et assimilées), « Les Médiévales de Clisson », « Le Festival Italien », le « Nouvel An du Muscadet » … Visite de la villeLe ChâteauNous commençons la promenade par le tour du château, en plein milieu de la ville. Les ruines sont imposantes. Une seule partie à l’intérieur est restaurée, à l’identique, couverte de bardeaux. Ici et là des pins parasols voulus par Frédéric Lemot ponctuent le paysage.Les HallesNous nous attardons ensuite sous les Halles du XVème s. couvertes à la demande de François II et dont la charpente de châtaignier a permis une bonne conservation. Abri des garnisons qui n’a jamais été détruit, ces halles, de 800 m2, cœur de la ville, sont une aubaine pour le marché hebdomadaire, le café d’en face, les promeneurs…. Sur la route de St Jacques de Compostelle, de grands offices s’y déroulaient. On y fête le Muscadet le premier dimanche de novembre, qui réunit une cinquantaine de stands… Les Halles sont inscrites au Patrimoine de l’Unesco.Eglise Notre-DameInspirée des plans de St Pierre de Rome. Néo-romaine, elle est vaste  - le sol, chose rare, est couvert de parquet. Dans le chœur, des fresques de Georges Luçot datant de 1936 et toujours en bon état, représentent la Vierge. L’art de la fresque est  un procédé italien. Sur la droite, un Cœur Vendéen en souvenir des 8 prêtres tués et des 107 habitants disparus lors des guerres de Vendée.Les PontsOn descend vers la Sèvre Nantaise, admirant la rue du Tire-Jarret. (remarque d’Alberto : « Il n’y avait pas la founicoulaire ! »). Le vieux Pont de la Vallée, à dos d’âne et pavés, offre de splendides vues de tous côtés. Les voitures dérangeantes nous éjectent du milieu de la voie. Les appareils photos sortent des étuis.Le Pont St Antoine, un peu plus loin, mène à l’ancien hôpital St Antoine. Nous apprenons que les Hôpitaux St Antoine soignaient une maladie appelée « feux de St Antoine » ou « mal des ardents », ou « ergotisme ». C’était une intoxication par l’ergot de seigle.Le pont-viaducIntéressant, nous stationnons sous l’arche sous laquelle passe la route, pour admirer la longue enfilade des arches régulières qui s’abaissent. Tralalalalalèreu !Au revoir, chère Dalmazia Lucrezia Tony ! En remerciement de la magnifique visite et de la belle histoire d’amour italienne de tes parents,  nous sortons notre ban préféré, trala lala lalèreu… puis remontons et redescendons les petits chemins jusqu’aux tables accueillantes du vaste parc collineux* du bord de Sèvre,  pique-niquant en compagnie des enfants, des canards et du chat-quêteur-à-belle-queue. La Garenne-LemotRepus, nous prenons la direction de la Garenne-Lemot. On aperçoit le site, de l’autre côté de la Sèvre. Encore quelques descentes et remontées, et une grille ouvre le parc. Des arbres majestueux, des éboulis de rochers, des statues de-ci de-là avec inscriptions. C’est la nature arrangée au goût de l’artiste. Nous atteignons « la Villa Lemot » qui domine le parc et se voit de la ville. Une colonnade en demi cercle ceint la cour d’honneur. L’intérieur aux larges pièces d’un blanc immaculé se visite gratis. Quelques artistes exposent des œuvres « contemporaines » (des explications seraient nécessaires…).Au premier étage, une belle salle aux couleurs chaudes montre un moulage en bronze du « Jugement de Salomon », prix de Rome de sculpture de 1790 de Frédéric Lemot, et 4 bustes du sculpteur romain Alessandro Rondoni figurant les allégories des Saisons.La maison du jardinier, chef-d’œuvre de l’architecture rustique à l’italienne, dominée par une haute tour, sa silhouette évoque les « castelli » d’Ombrie ou de Toscane. C’est le premier édifice italianisant du pays clissonnais qui met la brique en avant-scène et fournit l’exemple qui sera suivi par les architectes et maîtres d’œuvre locaux dans la reconstruction de Clisson.La maison du portier surveille une entrée du parc. De proportions modestes, elle a tout pour évoquer la maison rurale d’Italie centrale : baies géminées en plein cintre, ouvertures en arc surbaissé de l’étage, escalier extérieur protégé par un auvent.Les fabriquesL’obélisque, la colonne Henri IV, le temple de l’Amitié, le temple de Vesta, les bains de Diane, la colonne milliaire, l’édicule à l’antique, le tombeau à l’antique, la colonne de Madrid, la grotte d’Héloïse, le rocher Delille, la statue du sénateur, le dolmen, la grotte d’Ossian, presque tous voulus et dessinés par Frédéric Lemot et Mathurin Crucy, ponctuent le site de la Garenne-Lemot ou ses environs. Clisson, la belle italienne !Fourbus et ravis, les Halles chargées d’histoire nous rassemblent à nouveau en fin d’après-midi, pour trinquer longue vie à l’Amicale Italienne de l’Anjou et à la si belle ville de Clisson. *collineux : mot sorgeais dérivé du français, passé en 2008 dans la langue courante de l’AIA.                                         Françoise P

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