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Ciné-Pizza La grande belleza

« La grande bellezza »

 

CaptureUn mercredi 4 novembre, on quitte la grande salle de la chorale et, quelque temps après, on revient. Oh surprise ! La salle est transformée en cinéma : grand écran blanc, obscurité, sièges rangés, Jean et la technique dans un coin … Bravo les petites mains !

Rapidement les spectateurs s'installent et notre président Alberto ouvre la soirée cinéma-pizza par une petite leçon d'histoire. Donc, nous sommes le 4 novembre, et  le 4 novembre  est  fête nationale en Italie, en commémoration de la fin de la première guerre mondiale. Un autre 4 novembre est important : en 1706, un terrible tremblement de terre a bouleversé la région de Sulmona, dans le Lazio, faisant 1150 morts. Le 4 novembre 1852 Cavour devient premier ministre et s'attache à réaliser l'unité italienne. Le 4 novembre 1966, Florence est couverte de 4 mètres d'eau, et les îles de Venise ont disparu...

Les « 4 novembre » s'arrêtent là. Alberto laisse la place à Nicoletta, l'organisatrice de la soirée qui décrit ainsi le film :

« La Grande Bellezza, comédie dramatique réalisée en 2013 par Paolo Sorrentino, nous a fait  plonger dans le monde excentrique et nocturne de Jep, dandy cynique et désabusé qui rêve parfois de se remettre à écrire, traversé par les souvenirs d'un amour de jeunesse auquel il se raccroche.

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Conférence GOLDONI

La bella serata con il signor Goldoni

(cliquer sur la vignette pour voir les photos)

Carlo GOLDONINotre président Alberto salue l'assemblée d'une soixantaine de personnes et annonce les deux acteurs de la conférence. S'installent alors, devant nos yeux stupéfaits, un Signor Goldoni, perruqué et magnifiquement vêtu, accompagné d'une journaliste curieuse et attentive, tout-à-fait de notre époque. Répondant aux questions, Carlo Goldoni déroule sa longue vie à rebondissements, s'aidant des notes d'un cahier de mémoires. Quatre actes ponctuent cette histoire du « Molière italien », dont les fils se tissent avec ceux de la grande Histoire du XVIIIème siècle.


Goldoni naît à Venise en 1707, dans une famille aimante et attentive. Précoce, il sait lire et écrire à 4 ans. A 8 ans il écrit sa première petite comédie. Il étudie à Pérouse et Rimini. Jeune ado au caractère trempé, il retrouve sa mère à Chioggia en fuyant avec une troupe de théâtre. Son père l'envoie à Venise étudier le Droit. Il continue à Pavie, au Collège du Pape. A Udine il avoue avoir plus appris en 6 mois avec le signor Morelli que toutes les années précédentes. Quelques amourettes et quelques sequins en moins contribuent à sa connaissance des femmes et de la société.  

Feltre, Modène, Venise... Goldoni devenu avocat attend le client. Son père meurt en 1731. Il crée un Almanach avec un certain succès. Fuyant un mariage mal arrangé, il se retrouve à Milan où il rencontre le théâtre comique.... Il écrit un premier « Belisaire » désastreux, fuit la guerre... Premier succès en 1734 avec un second « Belisaire ». Il s'introduit dans le monde du théâtre vénitien, rencontre Vivaldi.


Goldoni a 29 ans en 1736. Enfin la chance sourit avec « il lotto di Geneva ». Il épouse Nicoletta qui, jusqu'à sa fin, l'épaulera. Petit à petit il abandonne les farces, défend le dialecte vénitien. « Pour les caractères », dit-il, « je regarde autour de moi ». Puis il laisse son métier d'homme de loi et retourne à Venise en 1743 pour devenir un homme de théâtre à plein temps. Il écrit avec facilité, la période est féconde. Il touche à tout, et après 1744, ses nombreuses comédies assurent sa notoriété. Entre autres : « Arlecchino servitore di due padroni », « la Locandiera », « i rusteghi »... Il réussit même le pari d'écrire une pièce en 15 jours ! Les attaques de ses adversaires sont rudes et le minent. Il rencontre le Pape Clément XIII ! En mars 1756 à Parme il croise des comédiens français …


Et en 1762, la France lui propose un engagement de deux ans avec un bon salaire, meilleur de ce qu'il pouvait se faire dans son pays. Les Goldoni sont à Paris. Ils découvrent les théâtres et sont reçus à la cour de Fontainebleau. Apprécié du roi, Carlo enseigne l'italien aux deux princesses. Il est nommé à la tête du Théâtre Italien et écrit en français. Il devient pensionné du roi. En 1780, les Goldoni se retirent dans une demeure parisienne où Carlo meurt paisiblement le 7 février 1793.

Ce sont quelques extraits de cette longue et passionnante conférence, véritable pièce de théatre écrite, mise en scène et jouée par Pierre et Maria-Mellita Lauret; beaucoup de travail apprécié par le public. Bravo


 

f.poitou mercredi 14 oct 2015

Ciné-Pizza mars 2015

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IL GIOVEDI

La prima serata « ciné-pizza » dell'anno è splendida ! Malgré la salle du Cloître cachée dans un vieux recoin de la ville, malgré l'étroitesse du lieu, malgré les chaises au dossier droit... , malgré tous ces malgré... la chaude ambiance AIAenne et le film tout en clins d'oeil et en finesse, ont donné un « ciné-pizza » à marquer dans les annales.

Saluant la nombreuse assistance, notre président Alberto souligne que certains viennent de loin, Saumur, Champigné, et que, toutefois, le pays le plus beau est Sorges (!). Il donne la parole au « grand Michel Mory » passionné de cinéma italien. Michel présente succinctement le réalisateur, Dino Risi, dont le premier succès « Poveri ma belli » date de 1956. « Il Giovedi » est créé entre « Le Fanfaron » et « Les Monstres » dans les années 60. La description des personnages est soignée et l'histoire se déroule dans le nouveau quartier imaginé par Mussolini pour l'Exposition Universelle de Rome.

Cette histoire est celle du père d'un Robertino de 8 ans qu'il n'a jamais connu. Il doit passer un jeudi entier, de 9 heures du matin à 20 heures précises avec son fils. Voici ce qu'en dit Michel : « Il Giovedi est le film préféré de Dino Risi ; c'est une œuvre pleine de tendresse, de perles d'humour et d'émotion ».

Quelques difficultés techniques vite oubliées et nous assistons au film, à bonne hauteur d'écran et sous-titré. C'est l'histoire d'un père gamin, coureur et sans le sou, qui s'invente une vie merveilleuse pour séduire ce fils inconnu, et celle du petit Robertino élevé strictement et très mûr et observateur, du haut de ses 8ans. Au final, tous deux s'adorent et le papa affronte enfin la vraie vie et ses difficultés.

La soirée se prolonge joyeusement autour de tables copieusement garnies de pizzas et boissons et mets variés. Merci à Nicoletta, instigatrice des soirée ciné-pizza, à Michel pour le choix du film, et aux nombreux bras qui préparent la salle - et remettent tout en ordre. Plus un grand merci à notre chère Amicale Italiana « che si è fatta in quattro per noi », come di solito !

 F.Poitou

 

 

 

 

 


Conférence immigration italienne en France

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Dès le Moyen Age, l'émigration italienne commence avec les banquiers lombards. Ensuite, au fil de l'histoire, arrivent entre autres Catherine de Médicis, Lully né à Florence..., et d'autres plus proches, tel Alberto Codini, romain ayant construit sa famille dans un petit coin d'Anjou... Ils sont les exemples positifs d'intégration – et restent toutefois des cas isolés.

En 1861, l'Italie devient une nation. Cette transformation amène un bouleversement dans de nombreuses petites entreprises vouées à disparaître et dans la paysannerie. Beaucoup d'enfants naissent qu'on ne peut nourrir et qui partent tenter chance ailleurs. En un siècle, 26 000 000 d'hommes émigrent, en quatre vagues successives. Franchissant les montagnes, ils continuent et embarquent vers les deux Amérique, ou bien choisissent de rester, en France, Suisse ou Allemagne. Avec courage, ils deviennent mineurs, maçons, ouvriers, partout où les bras manquent, dans la construction des routes et bâtiments, l'industrie naissante ou les reconstructions d'après guerre.

Dans la troisième vague, de 1918 à 1945, Mussolini veut créer un empire italien sur la Méditerranée (Ethiopie), et freine les départs. Passé 45, les « ritals » arrivent en nombre à nouveau en France. D'ailleurs, ils ne sont pas toujours bien accueillis … de méchants souvenirs persistent, tels les sanglantes « Vêpres Marseillaises » de 1893 ou l'alliance de l'Italie avec l'Allemagne de 1939. Toutefois, quand les italiens participent massivement aux mouvements de grève, la preuve est faite qu'ils sont de vrais français ... - notre conférencier, Jean Bertholet cite l'exemple de Trélazé où en 1913, les mineurs français et italiens, la main dans la main, ont fait la grève la plus longue pendant 80 jours.

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conférence : "l'Italie et la grande guerre de 1914"

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Quelques complements à la conférence de notre ami Jean en fin d'article

 

La grande guerra

 

Confortablement installée dans la grande salle neuve, la quarantaine de spectateurs admire les hautes parois couleur bois clair et les larges baies. Notre Président souhaite la bienvenue « au beau monde » et présente notre discret professeur d'italien, Jean Bertholet : « il a 25 ans... », dit-il, il est un des premiers de l'association, ancien Maire de Trélazé et professeur d'histoire. Alberto ensuite apporte quelques précisions historiques, remontant aux années Napoléon où l'Italie n'était qu'un assemblage de petits royaumes. A la fin du 19e siècle le pays est réunifié et devient peu ou prou l'Italie d'aujourd'hui.

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